Vaccin Meningitec : un « nouveau scandale sanitaire » qui empoisonne la vie de 240 familles

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5Le marathon judiciaire des familles victimes du « meningitec » a commencé : première audience le 22 septembre 2015, prochaine séance le 20 octobre prochain. Cela fait un an exactement que le vaccin a été retiré des ventes en pharmacie, le 26 septembre 2014, après la découverte de lots défectueux. 240 familles espèrent que ce procès leur apportera, sinon consolation, au moins réparation financière. Des dommages et intérêts qu’elles estiment nécessaires aujourd’hui, car les effets secondaires du vaccin défectueux ont bouleversé leur vie.

 

3En effet, les lots repérés comme impropres à injection et retirés du marché par l’Agence Nationale de Sécurité du médicament, l’ANSM, auraient présenté des teneurs élevées en métaux lourds : plomb, étain, silicium et aluminium. Des analyses, réalisées à partir de prélèvements capillaires sur toutes les victimes supposées, de jeunes enfants pour la plupart, ont révélé qu’ils présentaient eux aussi des taux élevés de ces métaux lourds dans le corps. Depuis, les parents se plaignent en grande majorité de symptômes persistants qui empoisonnent littéralement la vie de leur progéniture : maladies auto-immunes, troubles du sommeil, nausées, vomissements, diarrhées, poussées de fièvre, ou encore éruptions cutanées. Des symptômes chroniques, qui reviennent sans cesse et ne disparaissent jamais complètement. Ainsi, cette petite fille de 2 ans et demi, vaccinée l’an dernier contre la méningite : « elle souffre de fatigue excessive, d’irritabilité qui la conduit très souvent à faire des crises de nerfs, des poussées de températures et des vomissements », explique sa maman. « J’ai compris en cherchant sur Internet, et en lisant les témoignages d’autres familles dont l’enfant avait également été vacciné avec le méningitec. Certains ont même développé une sclérose en plaque. Aujourd’hui si j’attaque en justice, c’est pour que le laboratoire soit condamné, bien sûr, mais surtout pour savoir, pour avoir des réponses, sur ce qui peut arriver à ma fille. Est-ce que ses symptômes vont empirer, est-ce qu’elle va en développer d’autres, est-ce qu’elle sera handicapée, quelle vie sociale elle pourra avoir avec tous ces troubles de l’humeur et du sommeil…. Je veux en avoir le cœur net ».
7Le laboratoire, c’est CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques), le distributeur français du vaccin, produit par le groupe pharmaceutique américain Nuron Biotech. Situé à Cournon-d’Auvergne, dans le Puy-de-Dôme, il doit désormais répondre devant le Tribunal de Grande Instance de Clermont-Ferrand de sa responsabilité, pour avoir acheminé les lots de seringues défectueuses en France, mais surtout, pour avoir laissé les familles et leurs médecins sans réponse après la découverte du problème. « Nous faisons tous confiance à notre médecin, c’est normal, et quand le pédiatre de ma fille lui a prescrit le meningitec, évidemment je ne me suis pas posé de questions », explique une autre maman, à Rennes. « Quand ma fille a développé des réactions en chaîne, dont des migraines abdominales épouvantablement douloureuses, mon médecin et moi nous sommes tournés vers le laboratoire. En vain. Silence total ».

 

6Pour Maître Emmanuel Ludot, l’avocat de 80 familles, qui officie au barreau de Reims, « c’est purement et simplement un nouveau scandale sanitaire, car il y a eu des failles à tous les étages, depuis les pharmacies qui ont délivré les boîtes de vaccin défectueux  jusqu’aux autorités sanitaires, en passant par les médecins qui ont injecté le produit, et évidemment les laboratoires. Des lots défectueux, ok, cela peut arriver. Mais quand on s’en rend compte, on agit en urgence, immédiatement, on retire le produit sur le champ des officines. Là, on a attendu presque une année entière après la découverte des vaccins frelatés pour les retirer. Ensuite, même 3 mois après le retrait théorique du vaccin, il continuait à être prescrit par des médecins, délivré par des pharmaciens, vendu par des labos. CSP n’est que le premier maillon d’une longue chaîne de responsabilités, et il faut continuer à investiguer, à analyser, continuer à effectuer des expertises, pour comprendre qui est responsable, de quoi, et à quel degré. On ne peut pas laisser ces 240 familles dans le néant. Comprenez que ce sont des parents fous d’inquiétude pour leurs enfants, qui démarrent leur vie avec des métaux lourds en concentration élevée dans le corps. Les métaux lourds, c’est du poison, et on ne s’en débarrasse pas comme ça. Pour essayer de pallier aux symptômes les plus handicapants, certains enfants âgés de quelques années à peine, prennent déjà des médicaments à haute dose. Quelles en seront les conséquences dans 10 ans ? Pour des raisons économiques évidentes, des professionnels de la santé ont mis en danger la vie de dizaines d’enfants. C’est insupportable ».

 

1Une troisième petite fille, vaccinée en janvier 2014, souffre aujourd’hui de diarrhées très fortes, de poussées de boutons, d’insomnies récurrentes. Sa maman raconte : « J’ai cherché les numéros de lots défectueux sur Internet, en entendant parler de cette histoire, et j’ai comparé avec le numéro de lot du vaccin administré à ma fille pour ses un an. Malheureusement, c’était un numéro de lot défectueux. Pour le vaccin, mon médecin ne m’a pas franchement demandé mon avis, il m’a simplement indiqué que c’était un vaccin à faire pour les 12 mois de l’enfant, c’est tout. Rien ne dit que le méningitec a provoqué ces effets indésirables, mais cela correspond exactement au moment où il lui a été administré. Je suis très inquiète, et je culpabilise. On reste à se demander ce que vont lui faire toutes ces particules qu’elle a dans le corps dans les années qui viennent. Je doute qu’on aura des réponses, j’espère. Je vais suivre ce procès de près ».

 

2Aujourd’hui, de plus en plus de voix s’élèvent contre ces « tragédies liées à la médecine autoritaire ». Comme le docteur Didier Tartre, ancien médecin du travail et chercheur : « J’ai étudié tous les documents officiels classiques se rapportant aux vaccins, et j’ai constaté qu’il y avait énormément de problèmes d’effets secondaires autour des vaccins, problèmes qui ne filtraient au final jamais dans la presse médicale. J’ai touché du doigt la manière dont le système fonctionnait, et cela m’a valu des remontrances du Conseil de l’Ordre à plusieurs reprises, parce que j’évoquais trop souvent dans mon activité les problèmes posés par les vaccins. Les vaccins aberrants se multiplient, on vaccine, on sur-vaccine, pour tout et n’importe quoi. On suit aveuglément les stratégies des laboratoires, les médecins ne s’interrogent pas suffisamment sur l’origine des symptômes constatés chez leurs patients. Ils se contentent d’y pallier momentanément à coups de cortisone, d’anti-inflammatoires et d’antalgiques ».

 

D’autres procédures judiciaires de victimes supposées du méningitec sont en cours ailleurs dans le monde, notamment en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Brésil.

 

 

5 réflexions au sujet de « Vaccin Meningitec : un « nouveau scandale sanitaire » qui empoisonne la vie de 240 familles »

  1. zemb

    Pédiatre,abonné depuis le début à des revues dont PEDIATRIE PRATIQUE,suivant régulierement les enseignements post universitaires je découvre ce scandale soigneusement étouffé.Le gros probléme est lie au manque d’esprit critique de la pluspart des médecins gaves de pseudo informations par les laboratoires .Le but est de faire du chantage:vaccine tu seras tranquille en suivant le calendrier de vaccinations officiel.Que l’on vaccine avec des produits à effets secondaires potentiellement graves contre des affections qui ne le sont pas forcement ne nous regarde pas.Heureusement que des personnalités réagissent et apportent un peu d’oxygéne.

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    1. Béatrice

      lots concernés : liste trouvée sur le site de l’ANSM à la page :

      http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Meningitec-suspension-injectable-en-seringue-preremplie-retrait-de-lots-a-titre-de-precaution-Point-d-information

      Les lots concernés en France sont :

      Lot n° G76688 (péremption 09/2014)
      Lot n° G80916 (péremption 09/2014)
      Lot n° G96210 (péremption 09/2014)
      Lot n° G96221 (péremption 09/2014)
      Lot n° G97607 (péremption 09/2014)
      Lot n° H25992 (péremption 09/2014)
      Lot n° H25993 (péremption 09/2014)
      Lot n° H25994 (péremption 09/2014)
      Lot n° H25995 (péremption 11/2014)
      Lot n° H31320 (péremption 11/2014)
      Lot n° H62941 (péremption 02/2015)
      Lot n° H62959 (péremption 02/2015)
      Lot n° H91914 (péremption 02/2015)
      Lot n° H52324 (péremption 06/2015)
      Lot n° H59032 (péremption 06/2015)
      Lot n° H59035 (péremption 06/2015)
      Lot n° J13265 (péremption 02/2015)
      Lot n° J13266 (péremption 02/2015)
      Lot n° J13267 (péremption 02/2015)
      Lot n° J13268 (péremption 06/2015)
      Lot n° J13270 (péremption 09/2015)

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  2. KHETTAB

    Bonjour ma fille a été vacciné par un des lots défectueux.. Ma pédiatre ne veux pas me donner l’ordonnance pour que je fasse des analyse elle me dit que je m’inquiète pour rien. J’ai peur pour mon enfant svp que faire

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