Archives du mot-clef emploi santé

Trouver un job d’été dans la santé

Si vous vous destinez à une carrière médicale, ces jobs d’été sont faits pour vous… et si vous ne vous destinez pas à une carrière médicale, mais que vous aimez vous occuper des autres et vous sentir utile, ils sont faits pour vous aussi ! pas besoin d’être en études de médecine ou futur infirmier pour chercher un petit boulot estival dans le domaine de la santé : l’été, tous les hôpitaux manquent de bras, le personnel prend ses congés et la demande des patients est plus forte. Souvent, des phénomènes comme la hausse du taux d’accidentologie sur les routes, ou une canicule un peu sévère qui affaiblit nourrissons, personnes âgées et autres patients fragiles, les services de soins sont surchargés et les soignants ne savent plus où donner de la tête. Le secteur recrute donc beaucoup pendant les mois chauds, et si vous cherchez, c’est le moment de postuler. Auprès des hôpitaux donc, mais aussi des cliniques privées, des maisons de retraite, des maternités ou des sociétés de prestations d’aide à domicile et d’hygiène.

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Post bac : 5 clés pour savoir si l’on est fait pour une carrière dans le médical

Sans titre3 (2)C’est bientôt la fin de l’année scolaire et pour certains, plus que jamais, le temps des interrogations… Et en particulier, pour ceux qui ont envie de se tourner vers les métiers du médical (médecin, infirmière, mais aussi aide-soignant, orthophoniste ou kiné, sage-femme ou pharmacien, et tant d’autres encore !) : c’est une problématique fréquente chez les collégiens, les lycéens ou les étudiants qui se sentent une vraie vocation, sans pour autant réussir à exclure une part de doute en eux. Sont-ils réellement faits pour travailler dans le médical ? Quelle voie, quelle filière, quelle formation choisir ? Quelles études, pour quelle durée ? Auront-ils les qualités requises ? Appétence pour les sciences, philanthropie, mais aussi parfois le cœur bien accroché ? Autant de vraies questions qui méritent de vraies réponses !

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L’exemple du Népal : focus sur le métier d’équipier secouriste spécialisé

secouristes« Armel », « Cédric », « Thomas », « Vincent », « Annabelle », « Christian » : ils donnent leur prénom et leur nationalité aux journalistes venus les interroger. Ils ont déjà contribué à sauver des vies dans plusieurs pays. Ils ont déjà vu tellement de choses… Ce n’est pas la première fois qu’Armel vient au Népal : « Je suis déjà venu en septembre 2012, il y avait eu une grave avalanche », se souvient-il. « Mais ce que je vois aujourd’hui, cela dépasse toutes les horreurs auxquelles j’ai pu assister par le passé ». Leur métier ? Equipier secouriste, ou pompiers de l’urgence internationale, membres d’un GIS (Groupement d’Intervention Spéciale), du Groupe de Secours Catastrophe Français, ou de Secouristes sans Frontières. Ils sont professionnels ou volontaires. Tous, sont spécialisés dans les catastrophes naturelles. En ce début du mois de mai 2015, ils ont été les premiers à accourir à Katmandou, la capitale népalaise, après l’un des séismes les plus violents de l’histoire de ce pays pourtant souvent meurtri par les tremblements de la terre : 7.5 sur l’échelle de Richter. Les secousses n’ont duré que quelques secondes, mais les dégâts sont considérables. Et l’on n’en finit plus de compter les morts. « C’est une ville à la fois très fragile architecturalement et très densément peuplée, alors forcément, les dégâts matériels, donc humains, ont été immenses », explique Cédric. « Le nombre de victimes bloquées dans les décombres est incalculable, quand ce genre de catastrophe se produit dans une ville comme celle-là ».

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Les médecins intérimaires dans le collimateur

ambulancesC’est un député PS, lui-même neurologue, qui a mis les pieds dans le plat : Olivier Véran, auteur d’un rapport remis lundi 16 décembre sur le coût du recours aux médecins intérimaires pour l’Hôpital Public. Et ses calculs semblent effarant : un demi milliards d’euros dépensés, chaque année, pour payer ces médecins appelés en renfort, que l’on appelle aussi « mercenaires » : souvent spécialistes dans des disciplines comme l’obstétrique, la médecine d’urgence, l’anesthésie, la pédiatrie ou la radiologie, ils sont appelés à la rescousse par les hôpitaux, qui ne parviennent plus à recruter en CDI dans ces secteurs là. « L’hôpital est confronté à une véritable pénurie, et les postes ne sont pas pourvus. Soit parce que l’administration n’a pas trouvé le candidat qu’elle voudrait, soit parce que les jeunes ne trouvent pas ces postes attractifs, parce qu’ils craignent de rejoindre des équipes sous dimensionnées, et qui sont en burn out ! » explique Jean-Pierre Crossoneau, Président de l’ordre Départemental des Médecins à Orléans. Lire la suite