Archives du mot-clef soignants

Un an après l’attentat de Nice : les soignants encore meurtris

On rend beaucoup hommage aux victimes des attentats, et c’est normal. On pense moins souvent aux soignants, pompiers, urgentistes, ambulanciers, brancardiers, médecins, chirurgiens, anesthésistes, infirmiers, aides-soignants, et tous les autres, qui ont contribué cette nuit là et les jours suivants à soigner les victimes, à essayer d’en sauver beaucoup qui finalement ont fini par succomber à leurs blessures. On pense moins, aussi, à ceux qui continuent à aider les victimes blessées et porteuses de lourdes séquelles, médecins traitants, kinésithérapeutes, etc, qui continuent à assister au jour le jour aux ravages commis par ce camion bélier qui a foncé dans la foule il y a un an exactement, sur la Promenade des Anglais.

Lire la suite

Ebola : le feu sacré des soignants de l’humanitaire

humanitaireMédecins sans Frontières a dressé aux alentours de Monrovia, la capitale du Libéria, le plus grand de tous les centres de traitement que l’association a jamais eu à installer. Du jamais vu dans la lutte contre une épidémie mortelle. Sur les 2000 victimes du virus à ce jour, la moitié sont mortes au Libéria. La contagion est extrême, et le nombre de malades est tel que malgré sa vaste surface, le centre de MSF n’est plus assez grand pour accueillir tout le monde, et doit refuser les nouveaux arrivants qui restent cantonnés aux extérieurs du camp. Un drame pour les soignants, sur place. Mais ils n’ont pas le choix, s’ils veulent éviter de faire courir trop de risques au personnel médical : plus de 150 professionnels de santé ont été infectés depuis le début de l’épidémie dans ce pays d’Afrique, la moitié sont morts.

Lire la suite

Don d’organes : les professionnels de santé ne savent-ils pas s’y prendre ?

don_organesCe vendredi 28 juin, s’est achevée la campagne 2013 de sensibilisation au don d’organes, qui a duré une semaine. Chaque année, plus de 17 000 personnes ont besoin d’une greffe d’organe…. Et chaque année, à peine 1500 personnes sont prélevées. La différence entre ces deux données est révélatrice du manque cruel de donneurs en France, et ce, quelles que soient les campagnes de sensibilisation et les appels d’associations aussi diverses que variées. Comment se fait-il que nous soyons si  peu à accepter de donner, pour nous, par des actions de notre vivant, ou pour nos proches défunts, lorsque malheur leur arrive ? Il est surprenant de constater à quel point les Français sont sensibilisés à la problématique de la greffe d’organe lorsqu’ils sont directement impliqués, ou lorsqu’ils s’imaginent pouvoir être concernés, et à quel point ils y sont indifférents lorsque cela ne les touche pas.

Lire la suite